Vieillissement et Solidarité (05/03/2008)
Certes la maladie, le handicap ou la désorientation ne font pas rêver et l'assumer entraîne plus de contraintes que d'honneurs.
Certes il est plus médiatique de présenter de grands projets d'urbanisme que d'assurer le quotidien de nos anciens.
Peut-on toutefois excuser une telle méconnaissance ou de tels "choix budgétaires" à une époque ou toute la société française découvre le fossé entre la croissance du nombre des personnes âgées et les moyens existants pour y faire face ?
Une municipalité peut-elle se donner bonne conscience par une subvention annuelle représentant environ 1 / 1000 du budget global et se décharger totalement sur les bénévoles de la gestion quotidienne ?
Dans le domaine de la vieillesse comme dans celui du monde associatif nécessaire à l'équilibre de la population, cette municipalité a-t-elle assuré son rôle de fédérateur de l'énergie des bénévoles ?

Comment osez-vous faire passer quoi que ce soit avant un homme ?
Walt Whitman












